ankama-de-roubaix-au-monde-du-jeu-video

Ankama : de Roubaix au monde du jeu vidéo

Quand on pense aux grands studios de jeux vidéo, on regarde vite vers Paris, Montréal, Tokyo ou Los Angeles. Pourtant, à quelques kilomètres de Lille, un nom a construit des univers connus bien au-delà du Nord : Ankama. Une réussite roubaisienne qui rappelle qu’intégrer une école de jeux video en france, c’est aussi pouvoir se former au cœur d’un territoire créatif.

Télécharger la brochure

 

Tout commence à Roubaix

L’histoire d’Ankama débute en 2001. Trois ans plus tard arrive DOFUS, un MMORPG au style immédiatement reconnaissable. Le succès va installer durablement le studio dans le paysage du jeu vidéo français. Surtout, Ankama ne quitte pas ses racines : une partie importante de ses activités et de ses équipes travaille toujours aujourd’hui à Roubaix.

Pour nous, chez Studio Mercier Lille, difficile de ne pas regarder ce parcours avec un intérêt particulier. Voir un studio capable de développer des projets internationaux à quelques stations de métro du campus rend les métiers du jeu vidéo beaucoup plus concrets. Ils ne se trouvent pas forcément à l’autre bout du monde.

 

DOFUS, WAKFU… et tout un univers autour

Ce qui distingue Ankama, c’est aussi cette envie de ne jamais rester enfermé dans un seul format. Après DOFUS, l’univers s’est étendu avec WAKFU, puis avec d’autres jeux comme WAVEN. Mais l’aventure va bien plus loin : séries d’animation, films, mangas, bandes dessinées ou jeux de plateau font également partie du paysage.

Le fameux Krosmoz est ainsi devenu un univers transmédia. Un personnage imaginé pour un jeu peut continuer son histoire ailleurs, avec d’autres contraintes graphiques et narratives. Pour un étudiant en école de jeux video en france, c’est un cas particulièrement intéressant : créer un monde ne consiste pas seulement à dessiner de beaux personnages. Il faut lui donner des règles, une identité et suffisamment de profondeur pour qu’il puisse évoluer.

 

Derrière Ankama, beaucoup de métiers créatifs

Un jeu comme DOFUS ne sort évidemment pas du cerveau d’une seule personne. Développeurs, game designers, artistes 2D et 3D, animateurs, directeurs artistiques, producteurs ou encore spécialistes du son travaillent ensemble. Et les besoins continuent : en 2026, Ankama recrute encore à Roubaix dans plusieurs métiers liés directement à la production de jeux vidéo.

C’est peut-être la partie la plus parlante pour un jeune qui hésite à se lancer. Derrière le mot « jeu vidéo », il existe en réalité énormément de parcours possibles. Certains aiment coder, d’autres créer des personnages, réfléchir aux mécaniques ou construire des environnements. Une école de jeux video en france sert justement à transformer cette passion en compétences beaucoup plus précises.

 

Le Nord, une terre de création qui ne date pas d’hier

On parle souvent de Lille et de sa métropole pour le commerce, la tech ou le design. L’exemple d’Ankama rappelle que la création numérique y a également toute sa place. Et ce n’est pas anecdotique : en 2026, l’entreprise fête ses 25 ans tout en continuant à produire depuis Roubaix.

Il y a quelque chose d’assez stimulant à se dire qu’un univers joué par des millions de personnes a grandi ici. Pas dans la Silicon Valley. Pas à Tokyo. À Roubaix. Pour les futurs créatifs de la région, cela change forcément la perspective.

 

Chez Studio Mercier, créer sans forcément partir loin

Chez Studio Mercier, sur le campus de Lille, cet ancrage local compte. Quand nos étudiants travaillent sur un personnage, une animation ou un prototype de jeu, ils se forment dans une métropole où des professionnels exercent déjà ces métiers au quotidien.

Ankama ne représente évidemment qu’un parcours parmi beaucoup d’autres, mais son histoire envoie un message plutôt motivant : une idée née dans le Nord peut voyager très loin. Rejoindre une école de jeux video en france, c’est aussi apprendre à regarder les studios qui nous entourent et, pourquoi pas, imaginer un jour son propre univers depuis Lille.

Intégrer Studio Mercier